08/2006 - Adieu... je t'Aime.
Quelque chose a changé.
Je ne te vois plus de la même façon.
A mes yeux, tout a changé.
Tu es toujours la même mais mon regard sur toi a évolué.
Peu à peu mon amitié s'est transformée en amour.
Mes sentiments à ton égard ont évolué et je ne peux plus revenir en arrière.
Tu n'es pas celle que ma raison aurait choisie au premier regard mais tu es devenue au fil des mois celle que mon coeur a choisi.
Demeurer tout ce temps à tes côtés m'a appris à te connaître et à apprécier jusqu'à tes défauts.
Mon attirance pour toi va au delà de la raison et bien au delà d'une attirance physique.
Mais lorsque je fixe ton regard, j'ai le sentiment de me noyer dans un océan d'amour et de désir à partager.
Ton regard tout comme ta présence me troublent de plus en plus.
Ta beauté est bien au delà de ton physique. J'aime ta personnalité dans sa totalité.
Tu brilles tellement de par ta personnalité. Tu es si pétillante de vie et d'envies. Tu as la gaieté et la vie chevillées au corps. J'aime ta personnalité décallée : ton côté espiègle, ta spontanéité et ta générosité de coeur.
J'apprécie ta quête permanente du savoir et ta réflexion sur tout ce qui t'entoure et ton analyse souvent juste de ceux qui t'entourent.
Sans compter que je suis aux anges lorsque nos pensées, nos regards, nos sourires et nos rires sont complices. Et ils le sont si souvent.
Il me semble donc difficile de poursuivre notre relation dans ces conditions.
Les réflexions désobligeantes que tu te prends de ma part doivent être le reflet inconscient de ma souffrance. Je ne veux donc pas tomber dans ce piège et noiricir la beauté de notre relation actuelle. Je ne veux pas que notre relation en arrive à la haine par frustration.
Il me semble donc préférable de rester sur de belles choses, sur de bons souvenirs et j'en ai déjà tellement en tête et dans mon coeur avec toi.
Bien sûr, je rêve d'en recevoir encore et encore mais j'ai tellement peur que la souffrance tôt ou tard nous rattrappe et prenne le dessus sur ces instants de bonheur à tes côtés.
Je préfère partir au sommer de la gloire que de mourir vieille et sur scène !
Je ne supporte ni la déchéance ni la médiocrité. Alors je préfère fuir avant qu'il ne soit trop tard. Je préfère te rendre ta liberté et ainsi me préserver.
Tu peux désormais voler de tes propres ailes, ma présence n'est plus indispensable. Tant de gens t'aiment et voudraient partager ce que nous avons déjà partagé. Laisse-toi porter par eux, tu iras loin.
Tu es un être exceptionnel, ne tolère pas la médiocrité. Sois plus sélective dans tes choix amicaux et amoureux.
Je n'ai pas fini cette lettre que tu me manques déjà.
Je ne t'oublierai jamais et tu demeureras longtemps la muse inspiratrice de mes prochaines nouvelles.
Bordeaux, le : 15/08/2006

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