C. à Marie Mahn - 11 Novembre 2007
Marie,
Je te promets de t'aimer de l'aube au crépuscule, des nuits sans lune aux jours sans soleil, de te rendre heureuse et de te respecter à la vie à la vie...
Tu es comme une petite étoile qui est tombée dans mon jardin, une météorite d'origine inconnue qui s'est posée dans mon coeur et qui s'y est accrochée, tu es cette plume de lune que le vent a amené à ma bouche, cette caresse de sable venue s'égrainer sur ma joue.
Tu es celle que j'ai toujours connue et que j'ai reconnue dans cette vie-là, et pourtant, si nous savions ce que nous avons vécues dans d'autres temps.
Il faut dire que j'ai du mal à prendre ton amour, ta tendresse si intenses... et pourtant.
Je n'ai peut-être pas la capacité de t'aimer comme tu voudrais, je ne suis peut-être pas celle que tu attendais, mais sache que pour moi, le fait de t'avoir rencontrée m'a rassurée, m'a soutenue...
Tu mérites quelqu'un de bien, de fort, de digne de se laisser emporter par ton amour.
Je ne sais pas si je serai à la hauteur mais sache que du haut de mon mètre 63, j'aurai la force de te porter dans mes bras pour t'emmener vers des paradis vierges de toute négativité.
Je t'aime, ma plume de lune, je t'aime comme je n'ai jamais aimé.
C.

Commentaires
Marie Mahn à C. le 21/02/2008 à 02:06:09Mon amour,
je crois que jamais je n'ai lu mais surtout reçu si belle déclaration...
Celle-ci me touche au plus haut point.
Je sais que malgré les circonstances, tu pensais ce que tu as écrit et je t'en remercie.
Mon coeur t'appartient toujours même si mon corps s'en est allé vers d'autres conquêtes.
Tu me manques car je n'aime que toi, malgré tout.
Tu es et resteras à jamais gravée sur mon coeur.
Mais, peut-être, nous faudra-t-il encore d'autres vies pour nous retrouver vraiment car tu ne sembles pas prête.
Je t'aime.